Mickael Seignouret : affaire troublante entre galerie fermée et disparition

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Suite à des menaces de l'intéressé, le contenu de cet article n'est plus accessible. Il y a 2 ans, mes œuvres exposées à Saint-Jean-de-Luz se sont volatilisées. Et toujours rien. Retour sur une affaire troublante, encore non résolue, entre silence, disparition et galerie fantôme.

Au printemps 2023, mes œuvres ont été exposées à la galerie Misei, à Saint-Jean-de-Luz, dirigée par Mickael Seignouret. Quelques semaines plus tard, la galerie a fermé ses portes. Mes œuvres ont disparu à la même période.
Ce récit ne constitue pas une accusation : il relate simplement mon expérience, les faits constatés et les démarches entreprises, sans spéculation sur les raisons de cette situation.

Une exposition prometteuse

Moi, devant la galerie Misei, le jour où j'y ai déposé mes oeuvres pour exposition

En mai 2023, Mickael Seignouret, responsable de la galerie Misei, me propose d’exposer huit tableaux et une planche de surf customisée.
Il me suggère également d’acquérir un support pour mettre en valeur l’une des pièces. Je le fais. L’exposition se met en place, tout semble prêt pour un beau partenariat.

Seul souvenir de cette galerie : la presse

Une page entière, à son effigie dans le journal du SudOuest.  J’ai retrouvé cet article sur le compte instagram de Jim Delarace, un autre artiste de la galerie. Parmi les informations concernant les oeuvres alors présentées, leur valeur : il avait sélectionné des œuvres de 250 € à 25 000 €.

La galerie Misei vide

Quelques semaines plus tard, en passant devant le 7 rue Chauvin Dragon, j’aperçois la vitrine… vide. La galerie est fermée. Les œuvres ne sont plus visibles.
Je tente de joindre Mickael Seignouret mais aucun retour.

Des démarches collectives

Je découvre rapidement que d’autres artistes ayant exposé à la galerie sont également sans nouvelles de leurs œuvres.
Ensemble, nous entreprenons diverses démarches : relances, visites sur place, contacts avec la propriétaire des murs, dépôts de plainte.
À ce jour, aucune restitution ni explication officielle ne nous est parvenue, sauf à l’une des artistes qui a pu récupérer ses oeuvres. Silence pour les autres. 

C’est dans ce silence assourdissant et cette inertie accablante que j’écris cet article, et avec l’envie de tirer des sonnettes d’alarme. 

Où sont passées mes oeuvres d’art ? Pourquoi mon dépôt de plainte ne fait rien bouger ? Je lui avais remis les oeuvres qui m’étaient les plus chères, comme celle-ci. Ce sont des moments de ma vie qui ont disparu sans compensation.

Une coïncidence qui interroge

Le départ de Mickael Seignouret et la disparition de nos œuvres ont eu lieu sur la même période.
Je ne sais pas si ces deux faits sont liés. Peut-être s’agit-il simplement d’un concours de circonstances. Mais l’absence totale de communication entretient le mystère.

J’ai tenté quelques recherches, mais je n’ai trouvé que ces résultats Google : 

Pourquoi je publie ce témoignage

Cet article a deux objectifs :

  1. Raconter une expérience réelle vécue en tant qu’artiste.

  2. Laisser une trace publique afin que, si quelqu’un dispose d’informations sur Mickael Seignouret ou sur les œuvres de la galerie Misei, il puisse nous contacter.

Cette histoire reste à ce jour une énigme. Peut-être qu’un jour, nous aurons des réponses.
En attendant, je continue de chercher des nouvelles de Mickael Seignouret et de mes œuvres, dans l’espoir que tout cela trouve une issue positive.

Cette expérience soulève des questions sur la relation de confiance entre artistes et galeries, et sur les protections possibles pour les créateurs.

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